Vacances forcées

Lundi dernier, j’étais dans le sud de la ville seule avec un livre assez fascinant et quelques rêveries inachevées (poète du dimanche bonjour). Le Sud de Bombay – autrement appelé SoBo par les dandys, les hipsters, les cons et les amis du second degré.

Je m’étais promise de ne prendre des vacances qu’à partir du 24. Je n’ai pas trop eu trop de commandes en novembre et malgré les piges de décembre, j’aimerais retrouver un peu d’équilibre quitte à mettre un énième coup de collier – en fait chaque matin depuis trois mois je me dis « mets un bon coup de collier aujourd’hui » mais visiblement ce n’est pas une méthode très efficace.

J’avais plusieurs rendez-vous dans le sud de la ville. Un très long pour mon visa. Un très court pour récupérer des petites informations sur les dernières tendances de SoBo. Je voulais vite rentrer. Me remettre à lire les nouvelles et à écrire des propositions d’articles ; me mettre la rate au court bouillon en pensant à tout ce que je fais qui n’aboutit pas et à tout ce que j’ai encore à faire. Bref, une journée comme les autres !

Mais une force divine m’a poussé dans un café où j’ai lu une centaine de pages de littérature pleine d’alexandrinisme. Cette force divine m’a aussi poussé à manger des scones dans ce café – tellement bons que je suis contente de ne connaître personne à SoBo et de pouvoir lécher l’assiette (ou presque) sans scrupule. C’est les vacances – par ordre divin.

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